Partagez | 
 

 L'orage dans ses yeux. / Johannes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Johannes Erlandsen


avatar


Date d'inscription : 12/03/2017
Messages : 74
Age du personnage : 23 balais
Divinité protectrice : Idunn
Pouvoir : Jardin portatif

MessageSujet: L'orage dans ses yeux. / Johannes   Dim 12 Mar - 22:20


Johannes Erlandsen



Informations
☩ Âge : 23 petits balais
☩ Clan : Plaines
☩ Métier : Herboriste itinérant
☩ Divinité protectrice : Idunn
☩ Pouvoir : Jardin portatif
Johannes a reçu comme pouvoir la capacité de faire pousser n'importe quelle plante n'importe où, avec la possibilité d'accélérer la croissance de celles-ci ; le deuxième point n'étant valide qu'avec des petites plantes, comme des fleurs sauvages, ou des herbes aromatiques, des végétaux qui ne poussent qu'en petits plans disséminés, ou avec une plante déjà presque à maturité, les arbres et autres buissons demandant plus de temps et donc d'énergie.
☩ Signes particuliers : Grande bringue qui court plus vite que vous, qui a toujours au moins une fleur coincée dans la bande de son chapeau et qui s'y connaît un peu trop bien en poisons pour être honnête.

☩ Prédéfini ?  Non
☩ Avatar by Images libres de droit de Snufkin des séries Moomintroll (pas d'artiste en particulier)



Physique
Johannes, tu as beau avoir passé le cap des vingt ans il y en a trois, tu as toujours cette silhouette élancée, presque dégingandée, qui ne se retrouve normalement que chez les adolescents. Ce n’est pas totalement de ta faute, mais un peu quand même. Johannes, à passer ta vie sur les routes, à fuir les problèmes au sens littéral comme figuré, tu t’es taillé pour la course, la marche, et pour rien d’autre. Sans oublier toutes les fois où tu n’as pas suffisamment de vivres sur toi. Tu es devenu une sorte de maître du rationnement, et ça ne te dérange pas plus que ça. Tu as l’habitude.
Espèce de bringue, de passe-lacet.
Johannes, on pourrait t’abandonner dans un endroit perdu, tu trouverais le moyen de survivre quand même, tu es pire que les orties. Tu as une certaine manière de dénoter dans le paysage. Tu es déjà plutôt grand, et tu n’arranges pas ton cas à porter tout le temps ce chapeau qui te permet, entre autres, de cacher ton visage pour éviter de croiser quelqu’un qui te reconnaîtrait au premier coup d’œil, aurait quelque grief à régler avec ta personne.
Tu ressembles pourtant à pas mal de monde sur cette terre. Tes cheveux bruns, tu les gardes plutôt courts par pure commodité. Ils demandent moins d’entretien, moins d’attention, et tu ne les raccourcis que quand tu es obligé de les écarter constamment de tes yeux presque noirs, d’une couleur très similaire à celle que les nuages revêtent quand l’orage approche.
Côté vêtements, tu privilégies le confort et la résistance. Tu passes l’essentiel de ta vie en extérieur avec tes plantes dans ton sac ; qui a déjà vécu un certain nombre de reprisages, ce qui fait qu’au final, tu couds plutôt bien ; alors autant avoir des vêtements qui durent. Tu les uses littéralement jusqu’à la trame.

Johannes tu as constamment des yeux ouverts sur le monde avec le regard d’un enfant qui a rencontré l’âge adulte trop rapidement. Tu as ce regard émerveillé pour rien et ce sourire aussi inopiné que contagieux, cette absence de sérieux qui contraste avec la résignation qu’on peut lire dans tes yeux et sur ton visage dans certaines situations et le discours que tu peux tenir qui est souvent d'une atroce réalité.

Caractère
Hanne, Hannes, comme certains ont l’habitude de t’appeler, tu es quelqu’un au demeurant très calme et très discret, quelqu’un qui n’aime rien de moins que les plantes et le bruit du vent dans les branches des arbres, quelle que soit la saison.
Disons-le honnêtement : tu caches plutôt bien ton jeu. Certes, tu ne cherches pas foncièrement les ennuis, mais tu as cette tendance naturelle à les attirer, plus ou moins volontairement, plus ou moins régulièrement. Hannes, tu as, comme on dit, l’art et la manière de te mettre dans des situations pas possibles et de ne t’en rendre compte qu’au dernier moment ; soit, trop tard. Il ne faut pas grand-chose venant de toi, en général. Une phrase, une question, une remarque… Ton plus gros défaut, Johannes, c’est que tu es pratiquement incapable de te taire, et que tu n’as strictement aucun filtre entre ton cerveau et tes cordes vocales. Ça t’a valu un certain nombre d’ennuis.
Pourtant, tu es loin d’être quelqu’un de méchant. Tu es plutôt quelqu’un de patient, mais les autres le sont rarement avec toi. Tu rêvasses trop, bavasses trop, et tu t’y connais un peu trop bien en plantes pour que les gens trouvent ça honnête ; et, admettons-le tout de suite, ta connaissance des plantes toxiques est beaucoup plus inquiétante que tout le reste. Personne ne t’a suffisamment poussé à bout pour le savoir, mais il va sans dire que tu serais capable d’utiliser cette belladone ou cette ciguë que tu trimbales partout avec toi. Pour quiconque réussira à supporter ton incroyable capacité à parler, tu seras peut-être un ami fidèle ; sincère, il va sans dire ; pas forcément fiable et de bon conseil vu que tu dois souvent t’en aller avant que les choses ne dégénèrent, mais fiable, tu peux apprendre à l’être.
Ton véritable amour, ce sont les plantes. Quelles qu’elles soient, tu prends soin d’elles et en échange, elles ont chacune leur utilité. Tu pourrais aider des gens, avec ces bocaux que tu te promènes, mais tu as du mal avec tes congénères humains. Tu les trouves compliqués ; niant que tu l’es autant si ce n’est plus. Pas forcément aimables ; mais tu ne peux pas vraiment leur en tenir rigueur, tu as tendance à oublier les bases des interactions sociales.
Johannes, tu ne tiens pas longtemps en place, il faut constamment que tu bouges et que tu fasses quelque chose de tes mains. Quand tu voyage d’un endroit à un autre et que tu ne bourres pas ta pipe en bois avec ce qui pourrait s’apparenter à de l’herbe à pipe ; éventuellement coupée avec on ne sait quoi ; tu ouvres et refermes des bocaux vides, tu fourres tes mains dans tes poches avant de les en sortir, tu tritures sans cesse la lanière de ton sac et tu parles, tu fredonnes, tu sifflotes pour que le silence n’envahisse jamais tes environs proches parce que tu n’aimes pas le silence.

Johannes, la raison numéro une pour laquelle tu passes ta vie sur les routes, au grand dam des semelles de tes bottes, c’est que même ta famille ne pouvait plus te supporter.



Histoire
Tu es né un soir d’hiver.
Ceci expliquera peut-être le fait que tu sois aussi givré, si l’on peut dire les choses ainsi. Tu es le cadet de ta famille – et fort heureusement, d’ailleurs, étant donné les traditions de ton clan, parce que tu n’es certainement pas celui à qui on va léguer un cheptel quelconque, ni celui qui en voudra de toute manière. Dans l’ordre de la fratrie, on trouvera respectivement Anneli, toi, Johannes dit Hanne ou Hannes, Marija, et Erik. Et après, il y a tes parents, Holger et Áugusta.
Quant à ton nom de famille, eh bien, c’était ton arrière-grand-père qui s’appelait Erland. Disons juste que depuis la génération de ton grand-père, les membres de ta famille ont voulu être sûrs de se reconnaître à grands coups de patronyme. C’était plus commode.

Enfant, tu n’as pas tellement dénoté dans le paysage. Tu étais ce genre de gamin qui est toujours à courir partout, dans tous les sens, et personne ne trouvait ça vraiment anormal, d’autant que tes deux sœurs faisaient souvent de même et que vous étiez les rois des quatre cents coups. Vos parents ont dû arranger un nombre incalculable de bêtises – ta plus belle restant quand vous aviez relâché par accident un troupeau entier de moutons alors que tout le monde avait fini d’installer les tentes. A moins que ça ne soit quand tu as voulu grimper à un arbre et as fini dans la rivière juste en-dessous parce que tu avais marché sur une branche trop fine et trop cassante.
Plus de peur que de mal, tu n’étais pas bien haut, et la rivière était suffisamment profonde pour amortir ta chute, son courant suffisamment doux pour ne pas t’emporter au loin. Tu en as fait voir de toutes les couleurs à un peu tout le monde. Surtout à tes parents. Ils ne te remercieront pas pour ça.

Avec tes deux sœurs, tu t’entendais plutôt bien, quand vous étiez plus petits. En grandissant, elles se sont assagies – alors que toi, pas du tout. Ton père t’emmenait avec lui, surveiller les troupeaux, mais c’était trop tranquille pour toi. Alors, en parallèle, tu as commencé à t’intéresser aux plantes, pour tuer l’ennui que tu détestes tant.
Quand le soir venait, vous étiez tous mis à contribution, à partir du moment où vous pouviez vous servir correctement de vos mains et marcher sans trébucher tous les deux pas, vous aidiez. Filer la laine, utiliser le métier à tisser, fabriquer des bocaux de terre et autres choses indispensables à la vie. Tu ne peux pas dire que ton expérience avec le métier à tisser ait été une totale réussite – tu t’es pincé les doigts un nombre assez incroyable de fois.
Tu préférais de loin, déjà, les plantes, et tu as dès lors commencé à te monter une sorte d’herbier avec ce que tu pouvais, ce que tu savais faire : garder des végétaux entre des petites plaques de cuir bouilli.
Ça n’a pas été une mince affaire, loin de là. Curieux de nature, tu as vite remarqué que les animaux évitent naturellement certaines plantes, et tu as donc commencé à t’intéresser à celles-là, pas toujours avec la plus grande des jugeotes. Tu retiendras surtout que le chiendent, ça coupe, et que les orties sont comestibles à condition de les cueillir suffisamment tôt. Bizarrement, et avec ton tempérament peu prudent ce n'est rien de le dire, tu n’as jamais eu de problème avec les plantes. Pourtant, à l’époque, tu n’avais même pas douze ans, et tu ignorais à peu près tout des règles de base de la survie.
Déjà, à l’époque, tu ne tenais pas en place plus de quelques minutes. Tes parents devaient constamment avoir les yeux tournés vers toi, parce que tu partais toujours à la conquête de ton environnement. On te pardonnait, la plupart du temps, même si tu as effrayé ton père et ta mère plus d’une fois.
A un moment, c’est Anneli qui a pris le relai et qui s’est occupée de vous surveiller, Marija et toi. Erik est le petit frère, il est né sur le tard, tu avais déjà treize ans, des rêves plein la tête et un herbier improvisé caché dans tes affaires, d’une manière ou d’une autre.

Erik n’a pas vécu longtemps.
Il est né trop tôt. Tout le monde, dès le début, a douté de sa survie. Il n’avait même pas six mois quand il est mort. Tu avais toujours treize ans, des rêves plein la tête et un herbier improvisé caché dans tes affaires. Mais d’un seul coup, la réalité te saluait comme une vague embrasse un rocher. Elle t’a frappé de plein fouet, la réalité, et tu n’étais pas prêt. On t’avait laissé avoir une enfance plutôt longue, parce que ta sœur aînée reprendrait l’héritage de la famille. Toi, tu étais plus libre, ce qui faisait qu’on supportait encore tes frasques.
Tu ne voulais pas de cette réalité, mais tu as été obligé de l’accepter parce que tu as vu ta famille recouvrir le corps de ton petit frère de terre meuble, au pied d’un arbre.

A partir de ce jour-là, ton regard a changé, ta passion pour les plantes n’a fait que s’accroître, et tu étais toujours aussi intenable. Ta sœur avait passé le rituel il y avait déjà trois ans, ton tour allait bientôt venir, et tu étais le moins impatient des enfants de ton âge, alors que tu étais déjà celui qui tenait le moins en place et qui marchait du matin au soir à la recherche d’une plante nouvelle ou aux propriétés inédites.
Plus le rituel se rapprochait, et plus tu te disputais avec tes parents, surtout ton père, qui n’avait de cesse de te reprocher que tu n’allais jamais surveiller correctement un troupeau en marmonnant constamment voire en fredonnant. Au début tu te contentais d’articuler des débuts de mots pour répliquer, sans grand succès.
Au bout d’un moment, tu alimentais purement et simplement votre dispute, dispensant toi aussi tes reproches à l’ensemble de la famille. La veille du rituel, tu as failli aller trop loin.
Tu as failli mentionner Erik.
Les mots n’ont pas franchi tes lèvres, et heureusement, parce que le lendemain, c’était avec une pierre, une rune et un gâteau au miel dans ton sac que tu quittais ta famille branlante pour t’isoler jusqu’à un endroit jugé adéquat par tes soins. Tu n’avais pas emporté grand-chose d’autre que ça, ton herbier et de quoi survivre pendant un jour. Peut-être deux, en rationnant. Tu n’en avais encore aucune idée à l’époque.
Et maintenant, tu t’en fous toujours autant, soyons honnêtes.

Ta plus grande appréhension fut de mettre cette maudite pierre au milieu du feu après avoir regardé les flammes s’élever suffisamment pour que tu penses avoir fait les choses correctement. L’avantage de ce feu, c’est que tu n’avais pas froid. Ne pas dormir pendant une journée et une nuit entière, ça ne te dérangeait déjà pas à l’époque, ça ne te dérange pas plus maintenant. Pour passer le temps, ce fut une autre histoire.
Tu as passé ton temps à te parler, à parler aux plantes, à regarder le ciel en fredonnant ce qui te passait par la tête, tout et n’importe quoi – surtout n’importe quoi. Surtout cette chanson. Cette chanson que les vieilles femmes du campement ont l’habitude d’entonner quand vient le temps des transhumances, quand les gens se prennent à planter de quoi nourrir les bêtes parce qu'ils savent qu'ils ne vont pas bouger avant un moment. Cette chanson supposée apporter la pluie aux plantes et leur permettre de pousser. Va savoir. Peut-être que ta voix est allée jusqu’à Asgård.
Peut-être que le fait de t’entendre chantonner les paroles de cette vieille chanson a plu à Idunn, peut-être que ton amour des plantes a fait sourire la déesse, mais c’est elle qui t’a rendu visite ce jour-là, lors du rituel.

C’est grâce à elle que tu es maintenant capable de faire pousser de la menthe sauvage dans un pot en terre tout en le trimbalant dans ton sac. C’est grâce à elle que le plant de menthe en question ne mettra pas des mois et des mois à sortir de terre et à être exploitable.
C’est grâce à elle, aussi, que ton père a enfin vu une utilité à ton intérêt pour tout ce qui est végétal. Tu as essayé. Pendant quelques jours, tu as essayé de te tenir tranquille. Mais tes efforts n’ont pas payé, et ta capacité à rester avec les tiens n’a pas duré.
Un soir, tu es allé trop loin.
Tu as mentionné ton frère, tu as mentionné Erik. Son nom est sorti d’entre tes lèvres comme un réflexe alors que tu t’apprêtais à abattre un pot en terre sur la table. Tu t’es ravisé. La main de ton père a rencontré ta joue.

Tu as fait tes bagages. Malgré les excuses de ton père, tu as fait tes bagages. Tu as répondu à ses excuses, les mots se sont transformés en cris et la dispute a repris de plus belle. Finalement, c’est ton père qui a pointé l’extérieur, et toi qui as suivi l’ordre paternel pour la première fois depuis le début.
Tu ne devais plus jamais les revoir plus de quelques heures.
Tu ne devais plus jamais recroiser leur route à moins d’un heureux hasard comme tu ne devais plus jamais avoir besoin de leur aide parce que tout ce que tu connais, tu l’as appris sur le tas, sur les routes, avec tout ce que tu avais déjà mémorisé, enregistré – les dieux soient loués, tu as une suffisamment bonne mémoire pour ne pas avoir besoin de tout consigner par écrit, toi qui ne sais pas écrire.

Johannes, la seule chose que tu n’as pas emportée avec toi ce soir-là, c’est ton herbier. Tu l’as laissé, geste volontaire ou non, caché dans les quelques affaires que tu n’as pas pu emporter, et peut-être que ton père l’a jeté avec le reste dans une impulsion rageuse pour effacer tout souvenir de toi, ou peut-être, peut-être que ta famille a gardé tes affaires en espérant que tu ne reviennes un jour.
Johannes, tu avais seize ans quand tu as quitté le nid familial avec de l’orage au fond des yeux et des reproches au fond de la gorge. Hannes, ça fait sept ans que tu es sur les routes et que tu as eu le temps de voir beaucoup de choses, de parfaire ta connaissance des plantes.

Hannes, la seule raison pour laquelle tu ne rentres pas c’est que tu veux des excuses de ton père et qu’il en veut de ta part, mais qu’aucun de vous n’est prêt à s’avouer vaincu par pure fierté. Hannes, la seule chose que tu ne sais pas, c’est que ton père n’a jamais voulu que tu partes et qu’il ne voulait pas te perdre comme il avait perdu Erik.
Seulement, Johannes, tu ne le sais pas, parce que tu ne lui as jamais vraiment parlé.



Le forum et vous
☩ Comment avez-vous connu le forum ? Partenariat ! Je suis Le Truc, aka Loki(che)
☩ A première vue, que changeriez-vous sur le forum ? J'aurais énormément de suggestions à faire mais le détail vraiment flagrant pour moi est la barre de navigation à laquelle je suis lente à m'habituer et qui est difficile à lire au premier coup d'oeil
☩ A quel rythme répondez-vous généralement ? Variable et soumis à mes diverses absences, mais je fais en sorte de répondre dans la semaine qui suit 95% du temps !

☩ Si vous quittez le forum un jour, préférez-vous que votre personnage...
[] disparaisse sans laisser de trace dans le vaste monde d'Eyland (choix appliqué si aucune case n'est cochée)
[] meure dans des circonstances aussi logiques que possible
[X] devienne un PNJ et soit incarné par le staff à l'occasion par exemple de quêtes ou d'events
[] devienne un prédéfini et soit proposé à l'adoption
[] autre (précisez)

☩ Et la question qui tue... gâteau au miel ou clafoutis aux cerises ? What a Face Gâteau au miel. J'aime pas les cerises *s'enfuit*


© By A-Lice sur Never-Utopia

_________________

Tuopa taita tammen latvat, rutaise rutiset raijat, nouse tuuli tuulemahan, vihkurit vetelemään, nouse tuuli tuulemahan, ilmarinte riehkimään


Vous agace en #2E8B57
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://stigandr.forumactif.org/t217-l-orage-dans-ses-yeux-johannes En ligne
Siobhán Ragnvald


avatar


Date d'inscription : 16/04/2016
Messages : 144
Age du personnage : 31 ans
Divinité protectrice : Idunn
Pouvoir : Transfert de propriétés végétales

MessageSujet: Re: L'orage dans ses yeux. / Johannes   Lun 13 Mar - 0:27

Bienvenue officiellement ♥
J'aime beaucoup le don, vraiment intéressant et pratique! J'ai hate de pouvoir lire son histoire

Oh et...

LES HERBORISTES DOMINERONS LE MONDE!!
L'air de rien, on est déjà trois, le plan diabolique fonctionne bien What a Face

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://stigandr.forumactif.org/t64-siobhan-ragnvald-herboriste-fille-d-idunn http://www.ewilanrpg.com/
Dagheidr Dalgaard


avatar


Date d'inscription : 16/01/2016
Messages : 280
Age du personnage : 19 ans
Divinité protectrice : Frigg
Pouvoir : Amplification des émotions
Age : 25

MessageSujet: Re: L'orage dans ses yeux. / Johannes   Mar 14 Mar - 22:14

Bienvenue officiellement aussi ! \o/

Tout est bon du coup, je te valide avec joie et tartines de miel ♥

Félicitations, ta fiche est validée ! N'oublie pas de recenser l'avatar de ton personnage dans le topic prévu à cette effet, c'est la dernière étape pour que tout soit en ordre.

Tu peux désormais créer carnet et éventuellement fiche de liens, ajouter les raccourcis de la fiche de personnage et du carnet dans ton profil, et aller chercher un partenaire de jeu dans cette section si tu n'en as pas déjà !

Bon jeu sur Stigandr, et au plaisir de se croiser en Eyland !


A très vite parmi nous ♥

_________________

Ecoute le chant du monde, et CHANTE avec lui

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://stigandr.forumactif.org/t17-dagheidr-dalgaard http://stigandr.forumactif.org/
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: L'orage dans ses yeux. / Johannes   

Revenir en haut Aller en bas
 
L'orage dans ses yeux. / Johannes
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Validée]ne le regardez pas dans les yeux!
» >>. J'ai cru voir une flamme dans tes yeux... [PV Nuage de Citron et Nuage d'Ecureuil]
» me noyer ? plutôt dans tes yeux qu'ici... [ A ]
» Des flammes dans les yeux [PV : Darth Mortuus]
» Les étoiles dans tes yeux danseront ce soir...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Stigandr - le forum RPG fantasy nordique ! :: Création et gestion des personnages :: Fiche de personnage :: Fiches validées-
Sauter vers: